No one can understand

I’m in London again, to help my sister for a week. I was supposed to leave today and go back home, but I have to stay three more days.

Yesterday, I could feel it inside of me – the warm and happy thought that I would see my babies again soon. That after just one more night, I would hold them in my arms again.

But I won’t.

Last night, when I said I missed my babies, my brother-in-law replied that I could just pet their cat.

As if any cat would do.

But not for me, my babies are not any cat. They are, well, my babies.

And I miss them so, so much…

***

Je suis de nouveau à Londres pour aider ma sœur pendant une semaine. J’étais censée rentrer chez moi aujourd’hui, mais je dois rester trois jours de plus.

Hier, j’avais ce sentiment d’anticipation, ce sentiment de bonheur – j’allais revoir mes bébés très bientôt. Encore une nuit, et j’allais les prendre dans mes bras.

Mais finalement non.

Et quand j’ai dit combien mes bébés me manquent, mon beau-frère m’a dit de caresser leur chat.

Comme si les chats étaient interchangeables.

Ils ne le sont pas pour moi, mes bébés ne sont pas n’importe quel chat. Ils sont, eh bien, mes bébés.

Et ils me manquent terriblement…